5 May 2015


Bonjour amis du jour. 
Aujourd'hui je vais vous parler de deux jolies choses. 
De shoes et... de shoes.

MON JEU ET MON MAGAZINE 
Harper's Bazaar avec la couv' exclu pour le Victoria&Albert museum dédiée à l'expo Shoes:Pleasure and Pain


Alors commençons par le plus rigolo, ensuite on fera plus les intellos.

1. Je suis tombée par hasard sur ce jeu de dingo: Match A Pair Of Shoes, Memory Game / par The Metropolitan Museum of Art. Un cadeau idéal pour les amateurs de chaussures durs à cuir. Ce jeu de mnémotechnique teste votre capacité à rassembler les chaussures les plus cultes de l'histoire en paire. L'une ne va jamais sans l'autre. Westwood, Ferragamo, Vivier, Blanick... toute la clique est là. En gros, cultivez-vous en vous amusant et devenez incollable sur les chaussures. 

2. Oyez, oyez... Kate a accouché ET le 13 juin au Victoria&Albert Museum (à Londres) débute l'exposition la plus attendue par votre très chère hôte (moi-même, salut!)... "Shoes: Pleasure and Pain". Un titre qui fait froid dans le dos autant qu'il me donne des frissons d'excitation. On se calme. Donc ça parle de quoi? Cette exposition se penchera sur les extrêmes. Toutes ces bizarreries créées pour se mettre aux pieds et qui proviennent du monde entier. L'expo présentera environ 200 paires de chaussure allant de sandales décorés en feuilles d'or en provenance de l'Egypte ancienne.  Vous y croyez, vous? Des chaussures qui ont résisté après tous ces siècles? Au revoir le Made in China et bonjour le Made in Egypte Ancienne. Plus sérieusement, l'expo tiendra compte de l'importance culturelle et la capacité de transformation de la chaussures tout en examinant les derniers développements en technologie qui permettent les plus folles des fantaisies! 


27 April 2015

COS TOUJOURS



L'autre jour, j'ai fait un tour du côté de chez Swann, euh non, du côté de chez COS, la marque suédoise aux lignes intemporelles et épurées. Histoire de perdre du temps, j'ai analysé rapido ce qu'il y avait en matière de chaussures en cette saison printemps/été 2015. Des derbies, donc, des sandales compensées plutôt japonisantes, des bottines en vois-tu en voilà, des sneakers sans lacets et un modèle de slippers qui a du mal à passer (à cauchemarder ici). Les scandinaves ont certainement le monopole du minimalisme et pourtant, la source d'inspiration première qui émane du style de COS serait Martin Margiela, maison belle et bien parisienne. Encore faut-il que j'appuie mon propos avec des images pour vous montrer un peu ce que je pointe du bout du doigt. 

Voyez tout d'abord ce talon sinueux légèrement convergent et caressant. C'est du Margiela craché!
Voyez aussi ce scandaleux copycat du talon rond. Cos n'a pas fait dans la dentelle et a carrément plagié le talon emblématique (qui va de pair avec la bottine-orteil nommée Tabi) tamponné Margiela.
Voyez ensuite la paire de derbies COS à la semelle crêpe ton sur ton dérivée d'un modèle similaire pour homme par Margiela.
Assez, assez de Margiela. Le dernier modèle m'évoque plutôt les boots d'Alexander Wang... mais inversé. Plutôt que de couper la semelle sous le talon, c'est ce dernier qui se voit dévoilé par une découpe incisive.
Je ne dis pas qu'il y a copie et encore moins que Margiela a le monopole de l'oeuf et de la poule. C'est juste amusant de mettre en parallèle le fruit des shoe designers et force est de constater qu'il n'est pas aisé de faire du 100% original qui soit à la fois portable et vendable. Mais c'est bien là l'enjeu... créer du nouveau à travers la contrainte. LE PIED.


COS
Maison Margiela

COS

Maison Margiela


COS

Maison Margiela


COS

Alexander Wang